Yiqifa : marketing et affiliation à la chinoise

Si vous tomber sur cette article c’est probablement en effectuant une recherche sur la plateforme d’affiliation Yiqifan (prononcé YIIIICHIFA). En ce cas bon courage.  Tout dabord vanté par notre directrice marketing bien aimée (Coko) cette régie d’affiliation chinoise nous a été présenté au départ comme l’un des caneaux marketing à ne pas rater en chine. Ce que nous ne savions pas encore mais avons appris à découvrir au fur et à mesure c’est qu’on ne traite pas avec Yiqifa comme avec une régie d’affiliation européene ou américaine.

Les joies du tracking marketing avec yiqifa.

Newx fonctionne sur magento, une plateforme qui n’a en terme de fiabilité et de fléxibilité de tracking plus grand chose à démontrer. Et bien que les services google soient parfois pénibles à utiliser depuis la chine, ils demeurent en terme d’analytics difficile de se passer de leur services. Toutefois nous verrons que l’un comme l’autre de ses outils ne sont pas forcement bien vu par Yiqifa.

Poser un ou plusieur cookie de manière dynamique sur magento peut se faire fcilement depuis n’importe quel page via l’appel d’un controleur.  Mais il semblerait que pour Yiqifa cela soit or de question, il faut impérativement que toute nos campagnes pointent vers une meme page pour le dépot de cookie puis soit ensuite redirigé vers une autre page via paramètre dans l’url….

Comment ça? on ne peut pas simplement fournir une url de landing page par bannière?

– Ah ben non vous pouvez pas… nous on veut une page qui dépose le cookie et que ça soit systématiquement la même…

Soit…. on s’adapte grace au talent de notre CTO Pierre.

« ok c’est fait, voilà les paramètres d’url vers lesquels on veux que nos visiteurs soient redirigé aprés avoir atteri sur la sacro sainte page unique d’ajout de cookie

–  Euh c’est quoi tout c’est truc dans vos url là ?

– Comment ça ?

– ?utm_source=Yqifa-gros-caca&utm_medium…. » (on s’amuse comme on peut sous google analytics)

– Ben un tracking google analytics

– Ah non mais ça c’est pas possible

– Ah bon? mais pourquoi ?

– Ah ben c’est pas possible nous une page de redirection ca se termine par html ou par .asp c’est ce que font tout nos marchands…

– mmm oui je vois mais moi j’aime bien pouvoir centralisé mes stats sur gg analytics, et puis sait on jamais si nos chiffres diffère un peu trop j’aurais une tierce plateforme pour faire l’arbitrage… voyez?

– oulala non ça c’est vraiment pas possible.

– ….

Bref, heureusement magento permet de faire des redirect 301 assez facilement sans avoir recours au moindre techniciens… une petite url en .html pour faire plaisir à Yiqifa mais qui redirige vers la page avec mes cheres tracking gg analytics.

 » Bon par contre je vous préviens les affiliés peuvent facilement changer ce qu’il veulent dans les paramètre de redirection…

– mais euh… on est le client là, si on se fait chier à leur faire des landings pages par bannières on aimerait bien qu’il les utilisent.

– Non mais monsieur vous allez vous calmer tout de suite… on est en chine ici, les gens font ce qu’il veulent…

– … ça doit être ça.

Je m’imaginais déjà les joies du controle de la facturation qu’allait endurer mon collegues Mark… je l’en informais mais ce dernier trop préoccupé par les prochaines campagnes ne parut pas s’en inquiété plus que ça…

– Allez on teste maintenant?

– ok.

– Ah mais attendez là j’ai fait un order je le vois pas remonté sur mon interface.

– c’est quoi votre numéro de commande?

– J’en ai pas…

– Vous avez fait un achat?

– ben non là je suis sur le checkout…

– mais vous avez cliquer sur acheter ?

– a non y a un sofa à 3999 rmb je vais pas l’acheter…

– et euh… le produit à 1 rmb dont je vous ai filé l’addresse vous pouvez pas faire un achat dessus. on vous rembourse derriere.

– ah non j’ai pas l’autorisation.

– mmm ok je vais activé les paiement en espece.

– ah oui j’ai bien l’order qui remonte. par contre faudrait quand meme penser à nous renvoyer les orders qui sont pas payé.

– Les paniers ?  mais on fonctionne pas au rev share sur les orders ?

– Si si bien sur… ah mais qu’ils sont bêtes ces européens… je vais vous expliquer…

<h2>Principe de base du marketing chinois : toujours gonflés ses chiffres</h2>

Les bases du deal nous liant à Yiqifa reposent sur du CPS (cost per sale). En gros à chaque fois qu’un visiteur apporté par yiqifa fait un achat on doit leur reverser une commission. ça c’est le principe de base. Sauf qu’en chine les plateformes d’affiliation dans un soucis de transparence (sic…) demande au marchand de compatibiliser aussi les paniers comme des ventes pour grossir le volume d’affaire de leurs  programmes et faire miroiter des sommes astronomiques au webmaster.  Principe un peu débile au demeurant car l’affilié se rendra bien compte à la fin du mois des ventes pour lesquels il a été payé et décidera alors de continuer au pas avec le marchand.

Qu’importe pour yqifa… il faut remonter ce que magento considère comme des paniers comme étant des ventes. Principe de base sur magento, il y a des cartid et des orderid. On est à une étape différente de l’achat.

 » – et si je vous remontais le cartid plutot qu’un orderid via votre tracking ça irait ? »

– ah non nous on veut le meme identifier meme si le client n’a pas payé…

– …. mais euh… bon si on le fait avant de le rediriger sur la plateforme de paiement ça va ?

– mmm c’est pas terrible pour vos chiffres tout ça… aucun affilié va vouloir de vous au départs mais bon ça ira.

Alors niveau marketing / affiliation ? ca vaux le coup Yiqifa ?

Et bien si vous etes dans une logique de gonflage de chiffre pour faire plaisir au investisseur pourquoi pas… Car on a au final recu enormement de visites de leur reseaux par contre comme on pouvait s’y attendre une large majorite avit des users agents assez louches genre skynet-is-watching-you ou yes-yes-I-am-just-a-crawler-passing-by… Donc pour developper votre CA ce n’est pas vraiment l’ideal.

Les clones de disqus en chine

Pour gérer des commentaires sur un site, il n’y a pas mieux que Disqus. Et pourtant, utiliser l’un de ses clones en Chine sera sans doute indispensable pour newx…

 

Facebook et twitter personna non grata en chine : et disqus alors?

Vous le savez peut être, Facebook ou twitter sont innaccessible en Chine. Du coup tous les formidables outils qui sont à la disposition des sites étrangers pour les interactions sociales sur leur site, sont en chine quasiment inutilisable. Ne pas pouvoir utiliser son login facebook ou twitter sur le formidable outils de gestion de commentaires qu’est disqus est assez problématique…

Les clones chinois de services US

Heureusement, pour un service créer au US… assez vite un clone est créé en chine c’est le cas de uyan.cc… Qui propose l’ensemble des réseaux sociaux chinois (du moins les plus populaires) pour permettre à vos utilisateurs de commenter sur votre blog ou votre site web…

uyan.cc un clone de disqus en chine

 

Il y a  aussi denglu.cc qui lui propose en plus des traditionnel QQ, Renren, et weibo, une plateforme à laquelle peu de boites chinoises pensent : facebook !

Denglu un autre clone de disqus en chine

Facebook et twitter pas si absents que ça de chine…

Quand on sait que le site de mark zuckerberg possède plus de 63 millions d’utilisateur facebook à travers la chine alors qu’il est formellement interdit d’y accéder depuis le territoire, je me dis que l’approche de denglu est loin d’être stupide.

Qui plus est, dans le cadre de newx, elle nous permettra en plus de conserver un systeme de commentaires homogène entre les deux version du site (anglaise et chinoise)  et utilisable aussi bien par nos visiteurs chinois qu’expatriés.. du moins en attendant que disqus propose les différents réseaux chinois dans son système de login.

Voyage en Chine – jour 8 : Dernier jour à Beijing et visite du palais d’été

l’hotel jusque là assez calme, a été envahi par des américains qui ne font pas dans la dentelle… Biere jusqu’à point d’heure devant ma chambre suivi de gros rire gras autour de leur café de « décuite » le lendemain :/
bref, nous avons quitté l’endroit avec nos bagages que nous voulions laisser à la consigne de la gare. Nous avons erré longuement avant de trouver l’endroit nous permettant de nous alléger.
Direction : le Palais d’été via la ligne 4 de métro qui lors de ma première visite il y a 5 ans n’existait pas encore… les J O sont passé par là et si dans mes  souvenir l’endroit était assez touristique c’est sans doute en raison du nouveau métro que l’endroit est désormais aussi populaire parmi les chinois… Car malgré ce jour de plein semaine les allées du parc et autour du lac était surpeuplées.
Entrée du palais d'été de Beijing
Arrivés dans une rue commerçante (Shuzhou Street), retapé pour ressembler à ce qu’elle fut aux temps des empereurs,
Rue de Shuzhou dans le palais d'étéLa rue Shuzhou dans le palais d'étéRue de Shuzhou dans le palais d'été de beijing
agréable balade en bateau sous la rame experte d’un godilleur chinois, longue promenade le long du lac
Balade en barque sur le lac du palais d'été de Beijing,
Ballade en bateau sur les canaux du palais d'été
Passage sous un des ponts du palais d'étéUn pont lors de notre ballade en barque dans le palais d'étéBateau de pierre du palais d'été de beijingBallade le long du lac,
Panoramique du lac du palais d'étéLa grande gallerie du palais d'été de Beijing
puis montée abrupte pour aller  voir la pagode surplombant le lac.Pagode de la bute du palais d'été
Le point de vue y est magnifique et nous montre à quel point Beijing est proche de ce lac au apparence sauvage et campagnarde.
Petite ile au milieu du lac du palais d'étéLa ville n'est jamais bien loin du palais d'été
Le métro qui doit nous reconduire à la gare est directe depuis le palais d’été de Beijin… toutefois ce dernier est vraiment gigantesque et parcouru de nombreuse petite allée charmante au demeurant mais extrement tortueuses et déconcertante lorsqu’il s’agit de retrouvé la sortie.
Alors que la traversée de la butte à la pagode nous semblait indispensable pour retrouver la porte par laquelle nous étions rentrés c’est finalement GPS à la main et au pas de course que nous avons fini par retrouver le métro.
Arrivé à la gare tout juste dans les temps pour récupérer nos valises et sauter dans le train nous ne trouverons pas le temps d’acheter de quoi boire ou manger et aurons à nous rabattre sur les plateaux repas du CRH (le TGV chinois): Vraiment pas terrible…
Arrivée à 22H à Shanghai éreinté sans doute en raison de  notre marche forcée dans les allées du palais d’été et le voyage assez bruyants au milieu des chinois jouants sur leur Ipad ou regardant leur DVD sans casque audio.
Une bonne nuit de sommeil réparateur avant de partir rejoindre mon Ami Yang à Hanghzhou le lendemain.

Voyage en Chine – jour 7 : Place Tian An Men et musée national de Chine

Ce jour là a commencé par un petit dej un peu tardif suivi d’une marche à travers le hutong puis une allée verdoyante jusqu’au métro qui fait le tour du centre.

Descente près de la célèbre place  Tian An Men, ensoleillée.

Pause devant le portrait de Mao place tian an amen

Le tombeau de Mao fermant 10 minutes après, nous avons déambulé jusqu’au monument des héros,

Place Tian An Men en panoramique

avant d’entrer dans l’immense et superbe musée national : céramiques chinoises, bronzes, statues de boudha…

 

Vase céramique de chineHache en bronze chinoise

Déjeuner chinois délicieux (boeuf, raviolis grillés, beignets de crevettes) repus, nous avons pris le métro pour aller au marché de la soie où on a à nouveau  comme à Shanghai nous avons négocié comme des chinois.

 

 

Nous sommes ressortis la gorge sèche, les bras distendus par les vendeuses qui nous retenaient de toutes leurs forces. Café, jus de fruit pour reprendre des forces, métro pour déposer nos achats à l’hôtel et vite un taxi pour aller au spectacles des équilibristes du cirque de Pékin. Nous sommes arrivés un peu à la bourre (5 mn) après plein d’embouteillages, mais dans la salle nous sommes restés scotchés devant la qualité des différents N°. Spectacle, danses et prestations époustouflantes, trop vite fini, nous sommes malgré tout ressortis et avons enfin trouvé un hot-pot très copieux et délicieux.

Hot Pot Chinois

Nous sommes ensuite rentrés directement à notre hôtel.

Voyage en Chine – jour 6 : la grande muraille et le tombeau des Dingling

levés à l’aube, 6 h 30, après avoir avalé une banane chacun, nous avons pris la direction d’une rue très passante où nous avons retrouvé, par le plus grand hasard, notre guide qui nous a reconnus car notre groupe de 3 blancs faisaient un peu tâche dans la rue à cette heure matinale. Nous nous sommes retrouvés dans un bus prévu pour 20, sept touristes : un singapourien, un allemand, 2 basques-espagnols que nous avons ramassés dans un périple dans Pékin. Départ pour la grande muraille, avec premier arrêt (à notre grande déception !) dans une usine qui taille de la jade. Reçus par une hôtesse que personne ne comprenait ; le groupe s’est vite retrouvé pris au piège dans un immense hall d’expo avec plein de vendeuses, mais nous avons résisté jusqu’au bout et nous nous sommes réfugiés dans le bus pour un nouveau départ.

Deuxième arrêt aux tombeaux de Dingling, (sans doute le futur mausolée de notre président bling bling) beaucoup de bruits pour rien, le contenu des bâtiments ayant été recasés dans les différents musées nationaux. Mais les travaux sous-terrains étaient impressionnants, 27 mètres de profondeur et un mur qui avait été en diamant (nous n’avons pas vu la queue d’un !)

-redépart pour la GM et nouvel arrêt dans le restaurant de M. Yang typiquement chinois ! plein de plats sur un plateau tournant, tout le monde se servait au hasard jusqu’à plus faim, puis re-re-redépart pour la GM à moins d’un kilomètre du resto !!!

montée en télésiège au grand dam de Catherine. Puis la guide a lâché les 7 touristes dans la direction la plus escarpée du mur, donnant rendez-vous 2 heures plus tard.

 

C’était magnifique, impressionnant et crevant avec des montées de marche presqu’à 4 pattes et une vue un peu bouchée. Nous étions ravis de cet exploit et avons abondamment mouillé nos chemises !!

 

 

retour au point de rencontre avec la guide pour une descente en luge à roulettes sur un toboggan en acier. Catherine s’y est même collée, refusant de descendre par le télésiège (la terre étant plus près du siège sur les luges !!) 1 km 500 plus bas, nous sommes arrivés après une descente vertigineuse, sans encombre à notre bus et nous sommes repartis pour Beijing, avec arrêt à une fabrique de soie (des vrais toutous !) mais là encore,  nous avons résisté pied à pied devant les vendeuses.

muraille.jpg3

Enfin, retour à l’hôtel, fourbus, moulus, et prêts pour une douche réparatrice, avant de partir à la recherche d’un « hot-pot ». En fait, tous les resto de hot pot étaient complets et nous nous sommes retrouvés sur une terrasse thaï en compagnie d’un chat blanc amoureux de Cathou qui ne les supporte pas et au son d’au moins 5 orchestres avec chanteurs qui chantaient bien entendu tous des airs différents.

Nous sommes enfin rentrés dormir, enchantés par cette magnifique journée.