Les clones de disqus en chine

uyan.cc le clone chinois de disqus

Pour gérer des commentaires sur un site, il n’y a pas mieux que Disqus. Et pourtant, utiliser l’un de ses clones en Chine sera sans doute indispensable pour newx…

 

Facebook et twitter personna non grata en chine : et disqus alors?

Vous le savez peut être, Facebook ou twitter sont innaccessible en Chine. Du coup tous les formidables outils qui sont à la disposition des sites étrangers pour les interactions sociales sur leur site, sont en chine quasiment inutilisable. Ne pas pouvoir utiliser son login facebook ou twitter sur le formidable outils de gestion de commentaires qu’est disqus est assez problématique…

Les clones chinois de services US

Heureusement, pour un service créer au US… assez vite un clone est créé en chine c’est le cas de uyan.cc… Qui propose l’ensemble des réseaux sociaux chinois (du moins les plus populaires) pour permettre à vos utilisateurs de commenter sur votre blog ou votre site web…

uyan.cc un clone de disqus en chine

 

Il y a  aussi denglu.cc qui lui propose en plus des traditionnel QQ, Renren, et weibo, une plateforme à laquelle peu de boites chinoises pensent : facebook !

Denglu un autre clone de disqus en chine

Facebook et twitter pas si absents que ça de chine…

Quand on sait que le site de mark zuckerberg possède plus de 63 millions d’utilisateur facebook à travers la chine alors qu’il est formellement interdit d’y accéder depuis le territoire, je me dis que l’approche de denglu est loin d’être stupide.

Qui plus est, dans le cadre de newx, elle nous permettra en plus de conserver un systeme de commentaires homogène entre les deux version du site (anglaise et chinoise)  et utilisable aussi bien par nos visiteurs chinois qu’expatriés.. du moins en attendant que disqus propose les différents réseaux chinois dans son système de login.

Dernier jour à Beijing et visite du palais d’été

Entrée du palais d'été de Beijing
l’hotel jusque là assez calme, a été envahi par des américains qui ne font pas dans la dentelle… Biere jusqu’à point d’heure devant ma chambre suivi de gros rire gras autour de leur café de “décuite” le lendemain :/
bref, nous avons quitté l’endroit avec nos bagages que nous voulions laisser à la consigne de la gare. Nous avons erré longuement avant de trouver l’endroit nous permettant de nous alléger.
Direction : le Palais d’été via la ligne 4 de métro qui lors de ma première visite il y a 5 ans n’existait pas encore… les J O sont passé par là et si dans mes  souvenir l’endroit était assez touristique c’est sans doute en raison du nouveau métro que l’endroit est désormais aussi populaire parmi les chinois… Car malgré ce jour de plein semaine les allées du parc et autour du lac était surpeuplées.
Entrée du palais d'été de Beijing
Arrivés dans une rue commerçante (Shuzhou Street), retapé pour ressembler à ce qu’elle fut aux temps des empereurs,
Rue de Shuzhou dans le palais d'étéLa rue Shuzhou dans le palais d'étéRue de Shuzhou dans le palais d'été de beijing
agréable balade en bateau sous la rame experte d’un godilleur chinois, longue promenade le long du lac
,
Ballade en bateau sur les canaux du palais d'été
Passage sous un des ponts du palais d'étéUn pont lors de notre ballade en barque dans le palais d'étéBateau de pierre du palais d'été de beijingBallade le long du lac,
Panoramique du lac du palais d'étéLa grande gallerie du palais d'été de Beijing
puis montée abrupte pour aller  voir la pagode surplombant le lac.Pagode de la bute du palais d'été
Le point de vue y est magnifique et nous montre à quel point Beijing est proche de ce lac au apparence sauvage et campagnarde.
Petite ile au milieu du lac du palais d'étéLa ville n'est jamais bien loin du palais d'été
Le métro qui doit nous reconduire à la gare est directe depuis le palais d’été de Beijin… toutefois ce dernier est vraiment gigantesque et parcouru de nombreuse petite allée charmante au demeurant mais extrement tortueuses et déconcertante lorsqu’il s’agit de retrouvé la sortie.
Alors que la traversée de la butte à la pagode nous semblait indispensable pour retrouver la porte par laquelle nous étions rentrés c’est finalement GPS à la main et au pas de course que nous avons fini par retrouver le métro.
Arrivé à la gare tout juste dans les temps pour récupérer nos valises et sauter dans le train nous ne trouverons pas le temps d’acheter de quoi boire ou manger et aurons à nous rabattre sur les plateaux repas du CRH (le TGV chinois): Vraiment pas terrible…
Arrivée à 22H à Shanghai éreinté sans doute en raison de  notre marche forcée dans les allées du palais d’été et le voyage assez bruyants au milieu des chinois jouants sur leur Ipad ou regardant leur DVD sans casque audio.
Une bonne nuit de sommeil réparateur avant de partir rejoindre mon Ami Yang à Hanghzhou le lendemain.

Voyage en Chine – jour 7 : Place Tian An Men et musée national de Chine

Pause devant le portrait de Mao place tian an amen

Ce jour là a commencé par un petit dej un peu tardif suivi d’une marche à travers le hutong puis une allée verdoyante jusqu’au métro qui fait le tour du centre.

Descente près de la célèbre place  Tian An Men, ensoleillée.

Pause devant le portrait de Mao place tian an amen

Le tombeau de Mao fermant 10 minutes après, nous avons déambulé jusqu’au monument des héros,

Place Tian An Men en panoramique

avant d’entrer dans l’immense et superbe musée national : céramiques chinoises, bronzes, statues de boudha…

 

Vase céramique de chineHache en bronze chinoise

Déjeuner chinois délicieux (boeuf, raviolis grillés, beignets de crevettes) repus, nous avons pris le métro pour aller au marché de la soie où on a à nouveau  comme à Shanghai nous avons négocié comme des chinois.

 

 

Nous sommes ressortis la gorge sèche, les bras distendus par les vendeuses qui nous retenaient de toutes leurs forces. Café, jus de fruit pour reprendre des forces, métro pour déposer nos achats à l’hôtel et vite un taxi pour aller au spectacles des équilibristes du cirque de Pékin. Nous sommes arrivés un peu à la bourre (5 mn) après plein d’embouteillages, mais dans la salle nous sommes restés scotchés devant la qualité des différents N°. Spectacle, danses et prestations époustouflantes, trop vite fini, nous sommes malgré tout ressortis et avons enfin trouvé un hot-pot très copieux et délicieux.

Hot Pot Chinois

Nous sommes ensuite rentrés directement à notre hôtel.

Voyage en Chine – jour 6 : la grande muraille et le tombeau des Dingling

tombeau des Dingling

levés à l’aube, 6 h 30, après avoir avalé une banane chacun, nous avons pris la direction d’une rue très passante où nous avons retrouvé, par le plus grand hasard, notre guide qui nous a reconnus car notre groupe de 3 blancs faisaient un peu tâche dans la rue à cette heure matinale. Nous nous sommes retrouvés dans un bus prévu pour 20, sept touristes : un singapourien, un allemand, 2 basques-espagnols que nous avons ramassés dans un périple dans Pékin. Départ pour la grande muraille, avec premier arrêt (à notre grande déception !) dans une usine qui taille de la jade. Reçus par une hôtesse que personne ne comprenait ; le groupe s’est vite retrouvé pris au piège dans un immense hall d’expo avec plein de vendeuses, mais nous avons résisté jusqu’au bout et nous nous sommes réfugiés dans le bus pour un nouveau départ.

Deuxième arrêt aux tombeaux de Dingling, (sans doute le futur mausolée de notre président bling bling) beaucoup de bruits pour rien, le contenu des bâtiments ayant été recasés dans les différents musées nationaux. Mais les travaux sous-terrains étaient impressionnants, 27 mètres de profondeur et un mur qui avait été en diamant (nous n’avons pas vu la queue d’un !)

-redépart pour la GM et nouvel arrêt dans le restaurant de M. Yang typiquement chinois ! plein de plats sur un plateau tournant, tout le monde se servait au hasard jusqu’à plus faim, puis re-re-redépart pour la GM à moins d’un kilomètre du resto !!!

montée en télésiège au grand dam de Catherine. Puis la guide a lâché les 7 touristes dans la direction la plus escarpée du mur, donnant rendez-vous 2 heures plus tard.

 

C’était magnifique, impressionnant et crevant avec des montées de marche presqu’à 4 pattes et une vue un peu bouchée. Nous étions ravis de cet exploit et avons abondamment mouillé nos chemises !!

 

 

retour au point de rencontre avec la guide pour une descente en luge à roulettes sur un toboggan en acier. Catherine s’y est même collée, refusant de descendre par le télésiège (la terre étant plus près du siège sur les luges !!) 1 km 500 plus bas, nous sommes arrivés après une descente vertigineuse, sans encombre à notre bus et nous sommes repartis pour Beijing, avec arrêt à une fabrique de soie (des vrais toutous !) mais là encore,  nous avons résisté pied à pied devant les vendeuses.

muraille.jpg3

Enfin, retour à l’hôtel, fourbus, moulus, et prêts pour une douche réparatrice, avant de partir à la recherche d’un “hot-pot”. En fait, tous les resto de hot pot étaient complets et nous nous sommes retrouvés sur une terrasse thaï en compagnie d’un chat blanc amoureux de Cathou qui ne les supporte pas et au son d’au moins 5 orchestres avec chanteurs qui chantaient bien entendu tous des airs différents.

Nous sommes enfin rentrés dormir, enchantés par cette magnifique journée.

Voyage en chine – jour 5 : Découverte de Beijing en mode zombie

photo chine jour 2DSC00431
Arrivée à 8h le lendemain en plein cœur de Beijing, les yeux “en capote de fiacre” car malgré le confort relatif de nos couchettes, le sommeil se fit en pointillés.
Au sortir de la gare nous n’avions à notre disposition qu’une carte d’hôtel nous donnant une idée approximative de son emplacement.
C’est donc comme de bon Lao Wai (étranger) que nous nous inserâmes dans la file de taxi..
queue pour les taxis à Beijing
pendant 1h30, ils nous a fallu bataillé pour ne pas perdre trop de place.. ne pas en perdre du tout tient de toute manière du pari impossible. Dans une queue, le chinois est sans pitié, sans scrupule et quitte à paraitre un peu cliché : sournois.
L’hôtel city court est situé en plein hutong (quartier typique de Beijing, parsemé de ruelles).
Dégotté par mon ami Yang, je dois dire que nous n’avons pas été décu. Chambre correcte, personnel accueillant et une charmante petite cours abritée ou nous avons pu chaque soir et chaque matin discuter au calme : une denrée rare dans cette ville surpeuplée et bruyante.
Faute d’avoir avalé le moindre petit déjeuner dans le train nous avons bondi sur le premier café sur notre chemin : cheese cake et expresso nous ont ragaillardi et permis de nous lancer dans la quête d’un bureau de poste. Enfin, les cartes postales terminée la veille étaient posté. Décor de Shanghaï et cachet de la poste de Beijing : un véritable condensé de la chine ;)
Nous nous sommes ensuite dirigées vers Jing shan park, aussi appelé la colline de charbon.
Jardin qui fut établi à partir des remblais des travaux de terrassement des douves de la cité interdite. Ce dernier était autrefois réservé exclusivement à l’empereur mais est désormais une attraction touristique extrêment prisé car c’est un point culminant de la ville qui donne une vue directe sur la citée interdite.
Séance de photo avec des chinoises et repas sur la terrasse d’une gargotte au pieds du parc.
La cité interdite étant particulièrement longue (32 hectare tout de même), nous prîmes le bus pour rejoindre l’entrée de cette dernière.

Nous avons passé le restant de l’après midi dans l’enceinte en commençant par une exhibition d’étudiant en art dans la citée des travailleurs, suivi d’une longue promenade dans la citée,
une visite de la pine à coteque (impressionnante)

 

et la recherche désespérée d’un jardin dont j’avais gardé un excellent souvenir suite à ma précédente visite. Les pieds en compotes nous sortîmes enfin de la citée pour nous faire harceler par les vendeurs de toutes sortes (ici ils appellent ça les meutes de loups.. ils chassent le mouton en meutes et vous encercles jusqu’à ce que l’un d’entre eux vous assènent un coup de croc commerciale).
Pensant connaitre leur trucs et astuces nous étions sur le point d’en réchappé lorsqu’un certain Paul réussi à nous piéger en faisant miroiter une visite de la grande muraille 3 fois moins cher que celle réservé le matin même à l’hôtel :/  Bon  au final c’est avec 3 places pour un spectacle d’acrobates que nous le quittâmes plus léger de quelques Yuan.
Au risque de me répéter, la citée interdite c’est énormément de marche à pied et ça use. Aussi lorsqu’à peine libérés des griffe du terrible Paul nous fûmes abordés par des   vendeurs de pousse pousse il nous fallu à notre tour faire preuve de beaucoup de ruse pour ne pas leur laisser voir que nous étions éreintés et que oui définitivement on voulait bien rentré en pousse pousse. Maman, pas très rassurée par son expérience en touk touk à Shanghai finit même par accepter de monter derrière l’un de ces cyclistes émérites. Et alors là attention les yeux… se trainer à 10 à l’heure au milieu de la horde de chauffards Pékinois on n’est pas près de l’oublier.. on a bien failli mourir une dizaine de fois sous les roues des bus et taxis.. mais ça c’est d’après nos critères de conduites européen… nos pousse pousse eux paraissaient sereins et déconnaient entre eux tout le long du chemin.
Pour nous remettre de ces émotions, au dîner, spécialité de Pékin : un délicieux canard laqué. Nous avons eu de la peine à trouver “le” spécialiste, au bord d’un petit lac,
dans un quartier très animé par beaucoup de restaurants et bars avec chanteurs…..
Au début du dîner, nous avons même eu droit à un spectacle d’acrobates, magicienne, danseurs…. Nous ne sommes pas rentrés tard à l’hôtel après notre nuit en train et le futur départ matinal pour la grande muraille !